11 mars 2021

Break...


 
Pause plus que bienvenue en cette période troublée...
Pause en famille...

Après les alignements de Carnac, voici l'alignement de Ouistreham et c'est encore mieux que des morceaux de granit (a t'on déjà vu un morceau de granit faire du Cerf Volant ?)

04 mars 2021

Robert le Diable

 


Voici le château de Robert le Diable, situé sur les hauteurs de Moulineaux (là où on trouve des vers de terre) entre Rouen et la Bouille. Position hautement stratégique, avec une vue incroyable sur la vallée de la Seine, mais on ne sait pas qui l'a construit.

La première mention connue d'une forteresse à cette endroit date d'environ 1180... On peut donc supposer que Richard Coeur-De-Lion est le coupable. On pense aussi qu'une place forte Romaine occupait les lieux pendant l'Antiquité.

On est juste certain que les lieux furent occcupés pas son successeur le sinistre Jean-Sans-Terre, fossoyeur de la Normandie ducale. On le sait car c'est à partir de ce lieu qu'il se rendit à Rouen afin d'assassiner son neveu le jeune duc de Bretagne Arthur... Sympathique personnage.

Le roi de France Philippe-Auguste - second fossoyeur de la Normandie ducale - fit démanteler la forteresse après le rattachement du Duché à la France. Elle fût reconstruite et détruite à plusieurs reprise pour arriver jusqu'à nous sous cette forme.

Pourquoi Robert le Diable ? Il existe plusieurs légendes au sujet de ce personnage dont on ne sait s'il a réellement existé, tantôt assimilé à Robert le Magnifique, père de Guillaume le Conquérant, tantôt personnage démoniaque surgi de nulle part. Le nom est resté malgré tout.

16 février 2021

Un bourg "au poêle"




Il y a moins d'un an, retour de déplacement professionnel et pause déjeûner dans une jolie petite ville du Sud Manche : Villedieu-les-Poêles.

Prononcé [vildjølepwɑl] le nom de ce bourg d'un peu plus de 3000 habitants fait référence à son activité principale : la manufacture de poêles et d'ustensiles en cuivre (Poêlerie et dinanderie). Mais c'est surtout les fonderies de cloches qui rendent ce lieu célèbre, puisque les cloches de la cathédrale Notre-Dame de Paris en sortent tout droit. 

Les habitants portent le nom de "Sourdins", à cause du martelage incessant sur les cuivre qui fit, semble t'il, de nombreux sourds !!

Pour la partie du nom "Ville Dieu", ce serait dû à la présence d'une Commanderie de chevaliers Hospitaliers au XIIè siècle. Une fête a d'ailleurs lieu tous les quatre ans, qui rassemble de nombreux chevaliers de l'ordre de Malte ; ceux-ci ayant gardé un contact très étroit avec la commune, du fait justement de la présence initiale des chevaliers Hospitaliers.

La Sienne est la rivière qui traverse le bourg... C'est même un fleuve ! Bâtie dans un relief vallonné et ayant été épargnée par les bombardements de 1944, la ville est parcourue de nombreuses petites rues et passages en pente très calmes et pittoresques.

C'est un endroit idéal pour faire une pause...

04 février 2021

La Bouille








 La Bouille est un fromage au lait de vache qui tire son nom de la petite commune de La Bouille située sur la Seine en aval de Rouen. Son histoire remonte à la fin du XIX° siècle, lorsque les Rouennais aimaient se balader sur le bord de la Seine le dimanche. A cette époque, Madame Dupuis produisait un double-crème vendu sur une feuille de platane alors très prisé de ces touristes du dimanche. La fille et le gendre de Madame Dupuis décidèrent de poursuivre l'affaire, en étendant la production à d'autres fromages. Apparaît alors de manière saugrenue, un certain Monsieur Fromage qui se mit à vendre La Bouille en le coupant en deux, il donna non sans malice son nom à cette nouvelle variante qui devint ainsi "Le fromage de Monsieur Fromage." La fromagerie battit de l'aile au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, la marque est alors reprise par l'entreprise Lepetit, qui sera elle-même rachetée plus tard par la société Besnier. De nos jours, La Bouille se trouve difficilement. Ce fromage double crème à patte molle et à croûte fleurie se présente sous la forme d'un petit cylindre de quelques 7 cm de diamètre et de 5 cm d'épaisseur pour un poids de 500 g.

Je n'en ai encore jamais trouvé... Mais je vais chercher ! Et c'est un très joli village en bord de Seine, en vue du port maritime de Rouen et qui possède un bac pour la traversée en voiture.

17 janvier 2021

Les cieux II

 Je continue cette série  toute en couleurs et lumières, images à chaque fois capturées en toute fin de journée, à la maison (confinement oblige).






10 janvier 2021

Les cieux

 


Voici une première série d'images réalisées un soir de Juin... 

21 décembre 2020

Le retour...

 


2012... ça faisait si longtemps ? 8 ans d'abandon de ce blog pour diverses raisons, il s'est passé beaucoup de choses. 

Bref, je remets la main dessus, avec ce jardin Normand situé à La Bouille, en bord de Seine juste en aval de Rouen. Il est visible du chemin de halage et il m'a semblé tellement apaisant...

02 décembre 2012

Les Carrelets






Fouras (Charente-Maritime) est devenu notre lieu de vacances d'été au fil des années et chaque fois je ne peux me résoudre à refaire des photos de ces carrelets aménagés par et pour les pêcheurs, parce que tout le monde les prend en photo justement ! Il suffit de taper la requête "carrelets fouras" sur Google pour s'en rendre compte.

En revanche je me suis dit que peut être un soir par coucher de soleil et ciel un peu "garni" je pourrais obtenir quelque chose d'un peu original. Bon le mot "original" est peut être un peu fort mais j'ai été servi pour ma première tentative avec cette mer un peu agitée et ce ciel coloré de façon si inhabituelle.

Du coup je ne regrette pas. Comme en plus j'essaie de soigner un peu mon travail maintenant et que je viens de recevoir mon nouvel Eos 7D (que du bonheur !), je vais tenter de progresser un peu plus en matière de qualité d'image et de composition / cadrage.

20 novembre 2012

Les fêtes Vikings





Tradition Normande relativement récente mais courante maintenant d'organiser des fêtes Vikings. Plusieurs troupes de passionnés ont pris l'habitude de les animer un peu partout dans la région, comme à Heudebouville (à côté de Louviers) en Juin dernier.

Une originalité cette fois-ci, la présence de rapaces qui, même si on préfèrera les voir en liberté, apportent une touche de curiosité. C'est plus particulièrement vrai pour ce magnifique Hibou Grand Duc imperturbable, voire même blasé...

Comme d'habitude, le tout s'est terminé dans un grand combat au corps à corps suivi d'un banquet façon Asterix le Gaulois... Par contre je n'ai pas trouvé le barde accroché dans l'arbre.

06 novembre 2012

Le Rebrac








Un 30 Septembre, 20°C et un soleil éclatant... Les journées de fin d'été / début d'automne sont souvent les plus belles que l'on ait en Normandie.
Ce jour là, enfin... depuis plusieurs jours avant en fait, j'ai eu comme une sorte d'appel irrépressible me disant de retourner à un endroit que je n'avais pas revu depuis des lustres ; depuis nos escapades en vélo avec l'ami Greg en fait. Pour revivre un peu cette époque ? Pour une autre raison inconnue ?

L'endroit est juste très joli, comme préservé...

Me voici donc sur la route de Villalet, destination le Lieu-Dit "Le Rebrac", endroit très bien caché dans les méandres de la rivière Iton. En fait il y a une particularité que je n'avais jamais remarquée à l'époque : il y a deux ponts sur l'Iton à traverser pour arriver à destination. Sous le premier, l'Iton coule de gauche à droite et sous le deuxième il coule de droite à gauche, et ce sans que l'on ait besoin de se retourner dans la direction opposée !!

L'explication est la suivante : Nous sommes à un endroit où l'Iton devient le "Sec-Iton" pour 8 Km. La rivière s'infiltre en partie entre ces deux ponts via des bétoires dans le sous-sol, l'autre partie s'infiltrant au bout de ce petit vallon. Le lit est ensuite entièrement sec à la belle saison jusqu'à Gaudreville malgré les efforts des hommes (lit bétonné par endroits...). Il paraît que c'est le diable qui a voulu punir les hommes en provoquant ce phénomène ; et d'ailleurs Le Rebrac voudrait dire le Ruisseau Fou... Si nous avions su tout ça à l'époque...

Pour finir, j'ai appris aussi que le réseau karstique sous-terrain qui constitue le Sec-Iton est alimenté en sous-sol par de multiple rivières souterraines passant sous la forêt des Ventes qui se trouve sur la droite du vallon ; et provenant de la nappe phréatique de la Sôgne qui est sous un dôme souterrain de calcaire positionné dans la plaine entre Garel, Thomer et Damville ! Entre la perte du Rebrac et la résurgence de la Fosse aux Dames à Gaudreville, le débit est quand même multiplié par 2 !

Il fallait que j'y retourne... Maintenant je sais pourquoi...